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TERRAINS THRT]AIRES.
feuillets de lignite, plus souvent sur les petites couches decalcaire, des Poissons ont marqueleurempreinte, desplumesd’Oiseaux sont restees dessin^es, des Insectes ont laisse latrace de leurs 4Iytres, et des larves, saisies par le döpot, sereconnaissent encore aux anneaux de leur corps allongACes nombreux debris d’ötres vivants temoignent de l’an-cienne animation de ces lieux.
A Pontari , on rencontre la route de Champeix dans l’en-droit rnßme oü l’ancien lac existait, et oü une depressiondu sol retenait encore les eaux, quand deja la Limagne4mergee se couvrait d’une Vegetation terrestre. Pendantlongtemps, des eaux resterent stationnaires dans cette loca-litö, ce qui lui a fait donner le nom de narse. La presencerecente de ces eaux y est encore indiqu£e par I’humidite dusol, et par le d6veloppement desRoseaux et d’autres plantesqui recherchent l’humiditd et les sols inondes.
C’est sur le bord de cet ancien marais que se trouve levi'llage de Plauzat, place , en mßme temps, sur la rive del’ancien Leman, pres des couches puissantes d’argiles sa-bleuses qui marquent encore ses limites.
Le puy de Barneyre montre pres de lä sa masse basalti-que imposante. Le calcaire marneux s’6Ieve sur son llancoriental (615), et les argiles se montrent du cöte opposc(604, 731).
Du pont de Longue ä Vic-le-Comte , on traverse d’a-bord les alluvions de I ’A liier qui s’dlendent assez loin ; ontrouve ensuite des tufs ponceux coupes par la route; on re-marque au delä quelques bancs calcaires, et, enfin , des ar-koses tres-developpees, tres-variees, qui f’ont saillie partout(454, 500). Au delä de Vic-Ie-Comle , les calcaires lacus-tres reparaissent. Ces derniers ont, selon toutc apparcnec.