TERRAINS TERTIAIRES,
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en partie ä ces petits chapeaux calcaires dissbminbs, et sou-vent si petits, qu’il est presque impossible de les tracer surla carte, qu’est due la Conservation des argiles sableusessur ces differents points.
Ces calcaires, comme ceux des plateaux (419) situesentre Parentignat et les Pradeaux, sont tous compactes ettres-differents des calcaires marneux de la Limagne . Ils serapprochent des calcaires concretionnes, et sont möme quel-quefois tellement denses, qu’on les prendrait pour despierres ä lithographier. Ils sont toujours intercales ou su-perposes aux argiles rouges. Ils ont un aspect tout particu-lier. Ce sont, selon toute apparence, les plus anciens cal-caires de la Limagne , differant par l’äge des vrais calcairesconcretionnes qui sont les plus recents. Ils sont le produitdes premieres sources minerales qui sont arrivdes apres, ouplutot pendant que les argiles sableuses se deposaient en-core. Rien , en effet, n’indique que Ton puisse trouver uneligne de Separation tres-nette entre l’epoque ou les argilessableuses terminaient leur dep6t et celle oü les eaux calca-riferes produisaient leurs premiers Sediments.
Au-dessus de Bansat, on monte dans un chemin creuxau milieu des argiles sableuses vers des sommets dleves quiforment la limite entre les cantons de Sauxillanges et deJumeaux (482). A mesureque l’on monte, on voit les ar-giles devenir plus quartzeuses et se rapprocher par leurselements de la couche superieure et altdree du terrain pri-mitif auquel elles sont adoss4es. On arrive pr£s d’un boisou la limite pr^cise de la jonction est indiquee par des Pinssylvestres et par la Bruyere commune. Ces deux plantesparaissent immediatementsur des gneiss blancs ou roses quiIbrment le hord dubassin.