BASSIN DD LIVHADOIS.
553
chemin de Beilloux ä Arlane. Tantöt il est marneux, tantötil est siliceux, et si l’on ne trouvait pas de bancs convena-bles pour faire de la chaux a bAtir, au moins pourrait-on enpröparer une chaux tres-utile ä l’agriculture, en tirer de Iamarne calcaire pour amender les sols primitifs qui en sontvoisius.
Au delä de Vivic, on passe ä Collanges, puis ä Pöris-sanges sur les argiles ä l’altitude de 605 a 627 metres. Cedernier village est bäti ä l’extremitö d’une grande prairie, etsitu6 pres d’un petit ilot de gneiss dont la reche fait saillieau-dessus des argiles. On cotoie alors une colline primitivecouverte de Pins, et l’onarrive ä laBoissiere, puis ä Dore-l’Eglise. La limite des argiles de Perissanges ä ßeurrieresest presque droite sur une longueur de 7 ä 8 kilomötres.
Pres de Dore-l’Eglise, il y a plusieurs points oü l’on nevoit pas les argiles en place, mais oü le sol prüsente dejä denombreux caillouxde quartzanguleux, et non de galets, quitümoignent de la presence anterieure des argiles qui auraientütü lavües.
Dore-l’Eglise est bien sur le micaschiste et tout entourüd’alluvion. C’est encore, selon toute apparence, un pointd’oü les argiles ont 6t6 emportües.
De la ä Lachaux (596) et ä la Revoüte, on est positi-vement sur les argiles rouges, et un peu avant la Revoüte,on trouve un amas de cailloux roulüs appartenant a l’allu-vion ancienne. Les limites de Targile passent un peu au-dessous de Moranges, du Bouchet et de Yareilhes. Ce der-nier village est sur le gneiss; mais un peu plus loin, ontrouve les argiles et les cailloux roules de la Dore.
De Ia a Dore-l'Eglise, on trouve une plaine parlaite-ment horizontale. Les ruisseaux descendent cependant dans