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argiles aiitour d’Usson , pres de Saint-Jean-en-Yal, aMont-benoit (439), a Aulhiat (432), ä Brenat (419), etc., onne peut douter que ces lambeaux n’aient ete separes du bas-sin d’Issoire , et la pensüe rattache alors tous ces depötsd’argile et de cailloux roules, ainsi que des parcelles tres-circonscrites qui appartiennent au müme terrain.
On reste donc dans Findecision de savoir si les argiles deSaint-Dier constituent une formation locale, ou si elles sontune extension de celles qui ont ete deposües par la Dore, ousi elles se rattachent ä la Limagne , soit par Sugeres etSauxillanges , soit par Mozun , Montmorin et Billom . Parmices petits bassins, divises comme ils le sont aujourd’hui,celui sur le bord duquel est bäti Saint-Dier, est le plusetendu. Les argiles vertes, et surtout celles qui sont colo-rees en rouge vif, abondent dans cette depression toutegranitique. Ce düpöt s’etend dans diverses directions etremplit plusieurs vallees. On reconnait loutefois que de pro-foudes degradations onteu lieu, car sur certains points ouelles ont ete presen ees des lavages, elles s’elevent bien plusque sur d’autres oü l’eau courante a pu les atteiudre.
II n’est pas probable que les argiles sableuses de Saint-Dier aient etd cbarriees de tres-loin. Elles resulteut en par-tie de la d^composition sur .place de la röche primitive. On\oit, en effet, sur plusieurs points, le granite subir successi-vement toutes les phases de decomposition qui le changenten argile. Nous avons rencontre des granites tellement pr^-disposesä la disgregation, qu’un coup de marteau separaitle quartz en grains du mica et du feldspath deja passes äI’etat argileux.
A l'ouest de Saint-Dier se trouvent les silex meuliers deChavarot. C'est !e point du departeinent oü les meulieres