TERRAINS TRACHYT1QEES.
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eessivement le granite par le feldspath, celui-ci par l’argile;on augmentait l’aclion par des vapeurs acides, par des selspenetrants, etc. Ne pouvant faire varier les faits, on ehan-geaitan moins lescauses qui les avaient produits.
La theorie de la formation du puy de D6me en 6tait ä cepoint, lorsqu’en 1788 parut l’ouvrage du comte de Mont-losier. II renfermait de nouvelles idees sur la formation decette monfagne. Une connaissance approfondie du paysqu’il d£crivait fit hient6t rcconnaitre ä cet observateur plu-sieurs montagnes de mßme nature que le puy de Döme;tels sont les puys deSarcoui, de Clierzou, de Chopine et lePetit-Suchet. L’analogie de forme que prdseutent cesmasses et celle du puy de D6me rendait probable l’ideed’une origine commune , en m£me temps qu’elle repoussaitla preexistence de roches primitives qui auraient 6t6 chauf-fees ou alter6es par les feux volcaniques. « On voit, dit-il,que tous ces puys de mfime nature n’ont ete que l’effetd’une eruption pulverulente, dont les matieres, retombantde toutes parts dans leur propre foyer, ont du n^cessaire-ment s’epancher en tous sens et affecter une configurationspherique. » (Essai sur la theorie des volcans , p. 61.)
Cette theorie parait avoir et6 emise d’abord par Mossier,autant qu’on peut en juger par la lettre ci-jointe , queDolomieu lui adressait de Paris , au commencement de cesiede.
Dolomieu, lui, regardait le puy de D6me comme leproduit d’un volcan qui aurait 6te bien plus elev£ et quel’Ocean aurait cntrainö.
En 1815, Ramond lut ä l’Acadömie des Sciences unMemoire important sur le nivellement barometrique desmonts Dores et des monts Dömes, et, malgr6 la rapidite