ENV1R0NS DE VEYRE-MONTON.
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peut les suivre sur une grande elendue. IIs ressemblent ädes pans de murailles demantelees. Quelquefois ce basalteoffre une Sorte de configuration en prismes ou au moins desfis'ures qui indiquent des polyedres plaees les uns sur lesautres , et dont le grand axe serait perpendiculaire aux Sal-bandes des filons. On v voit du basalte noir fragmentaire,avec peridot, et passant mßme ä une p6p6rile plus dureque celle dans laquelle il est encaisse.
Ces peperites ont de la tendance ä se deliter en boules,comme les basaltes. Leuretude fait supposer qu’ils sont engrande partie le resultat d’une eruption boueuse qui auraitprecede ou accompagne la grande Eruption de Saint-Ro-main. La presence du fer hydroxyde et des resinites de-montre la presence d’eaux minerales souterraines qui seseraient fait jour en möme temps. D’un autre cöte, on voitdescendre, au sud, de verilables trainees de peperites sur les-quelles sont bätis les xillages de Saint-Maurice et de Lissat.Quelqm Ibis ces grandes masses de peperite contiennent desfilons presqu’entierement composes de boules basaltiques.
En montant de Mirelleurs au sommet du pny, on tra-vcrse aussi, comme nous l’avons dit, de grands ravins tres-inleressants creuses dans les peperites , puis on arrive dansune espece d’enceinte ou plutöt sur une petite plaine oü l’onretrouve les ruiues d’une ferme qui existait encore il y acinquanle ans. On est loujours sur les p£p6rites tres-ferru-gineuses, mais on voit le basalte qui commenre ä s’en de-gager, pour former le sommet de la montagne. Ce sommetest forme d’un pic et d’un plateau. Le pic qui alteint 779,783 R., presente des prismes irreguliers dont les arötes sontdmoussees et dont plusieurs groupes sont braques commedes canons dans des directions diverses. Sur quelques points,