DE M. SPON. ix
puis qu un Genevois auroit toujours été fufpe£t %quun étranger ríauroit pas été informé debien des choses que je favois , rí auroit pas eu
les Mémoires les Manuscrits qui étoient en-tre mes mains, f ai obligation , auffi bien que
le Public , de la plus grande partie de ces Ma-nuscrits , a Monsieur Chorier , Historiographe duRoi Avocat au Parlement de Dauphine ', quima conseillé depuis long-tems d’exécuter ce dessein , sans lequel je ríy aurois pas même pen-se. Personne ne pourvois mieux réussir que cegénéreux Ami , après fa grande belle His
foire du Dauphine ', qui fait Ìornement de nosBibliothèques , celle-ci rí auroit été quun jeu pourlui y s’tl en avoit voulu prendre la peine , que
les affaires le lui eussent permis . Les Manus
erits qu il ma fournis , font en trois Volumes in
f t quarto^
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