DE G E N E V E. 405
de novo ofiSciarîum instituit ut hec faciat vice sua, verumtamen. Canonicis non vult facere justitiam sicut de Amedeo ftde Jaiz. De tertio articulo dicit quod Concubinarios non vivant enpunit, fícut puniebat cos Antecessor cjus, & cum punit pecu- '^'n Hist*nialiter punit, & dicit quod satis diligens est circa correctionem de sav.
E e e z talium, 7i 7 o. pas '
ris, Sc qu’un Auteur contemporain l’ait nommé, * Fir mult& Scientia& totius bonètatis , la Procedure étoit encore si nouvelle pour luisqu’il demande j" au Pape, s’il doit mettre par écrit les noms des Té-moins, Sc admettre à la répliqué l’accusé, Evêque de Valence. C’é-toit Humbert de Mirabel, Prélat recommandable par ses vertus &par ion habileté, ainsi que le dépeint un de ses Successeurs M. Jean-de Catellan Evêque & Comte de Faïence dans les Antiquités, de sonEglise , p. 3 19—322. Exemple , qui seul feroit voir, quand U n’y enauroit pas plusieurs autres, que ces informations ne doivent pas tou-jours préjudicier à la mémoire des Personnes qui en étoient le sujet ;& l’on peut se rappelles ce que dit le Cardinal Baronius , d’ailleursPartisan & Panégyriste perpétuel du Siégé de Rome ; Quis nesciatsœpc accidere ut faljìs accusât ion ib u s ac surref tionibus aures Pontificumrepleantur , dum put an t agere quod jufium efi, ex agitent innocentem ?Ad ann. 464. n. 8.
Les Papes de ce tems-là donnoient volontiers les mains à ces En-quêtes : Outre qu’ils affermissoient leur autorité fur les Evêques, ilssavoient par ce moyen , à quoi montoient les Revenus de chaqueDiocèse, Sc les Sommes qu’ils en pouvoient tirer pour les fraix dela Croisade, & qui passoient par les mains de leurs Légats, du moinscelles qu’on levoit fur la Province Viennoise &. qui étoient em-ployées contre les Albigeois. D un autre côté, le Bas-Clergé seplaignoit d’être trop taxé, crioit à i’oppreíïïon Sc s’en prenoit à l’E-vêque, qui n’avoit pas peu de peine à contenter les uns les autres-Pierre de Sessons se trouvoit dans cette situation. Depuis deux ans,c’est-à-dire, depuis l’année 1217. Sc le départ des Croise?, il étoiten différend avec son Chapitre, ou il avoit des ennemis personnels.Les Témoins, 2 rae . Sc 1 i me . ne cachent pas même leur paílìon f.Sc ce que le 2 mc . dit du I er . rend celui-ci recusable. Mais si lesuns le blâment, d’autres le justifient. S’il prêchoit Sc confessoit ra,rement, il avoit foin que son Eglise eût. des Prédicateurs & desConfesseurs. Si, après avoir censuré les Ecclésiastiques qui vivoientmal Sc ne se corrigeoient pas, il les punissoit quelquefois par des
Amen,
* Laíèti,Concit.Tom. XI.P. I. col,104.
s InnoÁIII. Epìst.
191- L .XI'.
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