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Le vingtième siècle / texte et dessins par A. Robida
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Le Vingtième Siècle.

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^votez ceci, quand- un criminel prend du ventre, c’est que la régénérationcommence ! Quand mes pensionnaires prennent de l’embonpoint, je suistranquille sur leur santé physique et morale... . .. ,

— En résumé, ils sont très bien ici !

— C’est au point.qu’ils ne veulent pas s’en aller quand ils ont fini leurtemps... je suis obligé de les mettre à la porte, cela me fend le cœur, maisj’y suis forcé pour faire de la place à d’autres ! Et ils m’adorent, mes pen-sionnaires ! ils-m’adorent !

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1/ INFORTUNE JUPILLE SUBISSANT SA PEINE.

Le vénérable philanthrope fut interrompu en ce moment par le retour( tu concierge.

« J’ai trouvé M. Jupille, dit le concierge; il est à son jardin, et ill'rie ces daines de lui faire l’honneur de pousser jusque-là...

— Certainement., répondit M lle Malicorne.

— Je vous accompagne, lit le directeur. — M. Jupille est un nouveau,j besoin de l’étudier... »

Le vénérable philanthrope offrit son bras à M Uo Malicprne et se.dirigea,suivi d’Hélène et du concierge, vers le jardin de Jupille. Sur son passage^ es pensionnaires occupés à différents .jeux s’arrêtèrent et saluèrent poli-üïent les visiteurs. Un jeune homme de mauvaise mine s’approcha d’Hé-^ne et lui demanda des allumettes; Hélène s’aperçut très bien que cet

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