Le Vingtième Siècle.
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plaque de cristal la garde nationale resserrer ses lignes et les Touaregs,descendus de leurs montures, jeter leurs armes en tas au pied d’un grouped’officiers.
« Très bien, ces braves gardes nationaux franco-algériens, fit Hectorf’iquefo] ; pour de simples boutiquiers, ils ont de l’ardeur!...
— Touaregs se rendent à discrétion ! reprit le téléplionoscope, le com-mandant de Biskra confisque leurs troupeaux et garde comme otages lesfemmes d’Abd-el-Razibus et celles des principaux chefs.
— Les voilà ! les voilà ! dit un rédacteur en saisissant une lorgnette. »
LES FEMMES d’aBD-EI.-RAZIBUS.
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Une longue file de femmes arabes ondulait vers le groupe des offi-ciers. Avec une lorgnette on pouvait distinguer les traits des captives, leursJ’eux profonds et noirs, leurs chevelures semées de seqnins et les bijouxefmcelant sur leurs oripeaux.
« Pas mal ! pas mal ! dit Hector Piquefol, les femmes d’Abd-el-Kazibus. même les négresses !
— La garde nationale de Biskra a fait une belle prise, dit M me Pontocm riant.
— Les avez-vous suffisamment vues? oui?... Alors je vais téléphonerll notre correspondant de se rendre à l’ambulance... Et pour occuper notre'téléplionoscope, nous allons donner son portrait en projection photogra-phique. »