Le Vingtième Siècle.
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Les ministres, stupéfaits d’être ainsi interrompus dans le cours d’unegrave séance, tournèrent des regards étonnés vers les intrus.
« Vous êtes prisonniers ! » cria l’Américain.
La capture des membres du gouvernement, ainsi opérée sans coupférir, acheva de porter le trouble dans les opérations de l’armée. Leurscommunications coupées avec les ministres, les généraux mirent une cer-taine mollesse dans l’attaque des barricades.
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LE BATAILLON DES P H O T O - P EI N T RE S A LA DÉFENSEDE LA GRANDE BARRICADE ARTISTIQUE»
Les insurgés, profitant de ces hésitations, poussèrent à leur tourfies colonnes du côté des Champs-Elysées pour faire leur jonction avec lesfiouze Américains qui continuaient à garder à vue les pauvres ministres.L après-midi de ce jour mémorable, sur le bruit qu’un nouveau gouverne-ment venait de s’introduire dans le palais national, les troupes mirent laCl> osse en l’air.
La bataille était finie, la fraternisation commença. Hélène, délivréePar les insurgés, retrouva M. et M me Ponto près de la Madeleine .
« Eh bien, mon enfant, qu’en dites-vous P dit M. Ponto, superbe !Sll perbe ! Je vous ai aperçue au moment où vous vous êtes enfermée avec
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