Le Vingtième Siècle.
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dicat qui veut les pousser à 15,000; je devais vendre à mon retour... Si labaisse survient, j’aurai une forte différence à payer ! »
A midi, quand le capitaine Briscousse fit le point, il trouva que l’îleflottante avait dérivé d’une vingtaine de lieues dans le sud-ouest.
« Nous n’allons pas du côté de Panama ? demanda Barbe anxieuse.— Au contraire, mademoiselle, nous marchons vers les îles polyné-
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l’ile en marche.
siennes ! répondit le capitaine Briscousse;, le courant nous emporte parlà, mais il est possible qu’une brise contraire nous ramène...
— Que peut la brise sur nous ?
— La maison fait l’office de voile ; si le vent venait à nous être favo-rable, nous pourrions fabriquer une vraie voile pour notre mât de pavillon... »
Cependant un des phonographes jetés à la mer par le capitaine Bris-cousse aussitôt après le naufrage avait été recueilli à quelque distance dePanama . Aussitôt une corvette électrique était, partie à la recherche desnaufragés. Ou connaissait leur adresse, le capitaine ayant annoncé qu’ilallait chercher refuge sur l’île factice 124.
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