LE TADAG
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du goût et de l’arome de celui-ci, plus doux, moinsâcre cependant, mais assez pour que la plupart despriseurs et des fumeurs s’en contentent. »
Les fumeurs se contenteront-ils de ce simulacrede tabac? C’est plus que douteux, à moins que,pour rendre l’illusion possible, et le sacrifice sup-portable, on n’aromatise, nouvelle concession, cesfeuilles anodines avec les eaux do lavage des tabacs,comme on le fait déjà pour nos produits indigèneslorsqu’on les trouve trop faibles d’odeur, de mon-tant et de nicotine.
Quand on veut rompre avec une habitude recon-nue dangereuse, il n’y a qu’une voie en dehors delaquelle on n’obtient rien, ni de soi, ni des autres.
Cette voie n’est pas celle des ménagements, nides demi-mesures,