LE TABAC.
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en général fins et légers, mais d’un goût médiocre etle plus souvent manquant de combustibilité.
Hambourg est le rendez-vous du plus grand marchéde tabac de ces régions; on y fabrique d'excellentscigares exportés dans toute l’Europe. Brème est éga-lement un marché très important.
Les tabacs produits dans l’ancien Palatinat du Rhin sont de qualité plutôt inférieure, mais ils ont l’avan-tage de se bien mélanger avec les tabacs meilleurs etmême d'en prendre le goût.
L’Italie ne soigne guère ses cultures de tabac, elles’approvisionne surtout en Amérique ; comme enFrance , le Gouvernement a le monopole de la fabri-cation.
La fabrication du tabac est très développée en Es-pagne , mais la culture y est prohibée; on y emploiesurtout les tabacs importés des Etats-Unis, de Cuba et de Manille.
En Russie, les tabacs de Silésie sont les plus appré-ciés.
En Belgique , la culture du tabac est confinée dansles arrondissements de Mons, de Tournai, d’Ypres ,deCourtrai, de Roulers , etc., etc. Les tabacs de Wcr-vicq et de Grammont sont également estimés.
En Belgique , la culture fut libre de tout impôt jus-qu’en 1883. — Ce pays importe annuellement 9 mil-lions de kilogrammes de tabac et 10.000 kilogr. decigares, soit une valeur totale de près de 15 millionsde francs.
Les tabacs de Turquie sont très appréciés. Tout lemonde connaît ces petites feuilles jaunes, gommeuses,très aromatiques, donnant un tabac d’une grande