LE TABAC.
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dessus du moule, un mandrin à ressort contre lequel letabac vient se comprimer quand le robinet de la ma-chine est ouvert et que le piston s’élève. L’entonnoirreste suspendu à des crochets, que l’on voit sur lesfigures; lorsque le piston redescend, le paquet restedans le moule. Le rendement de cette machine est de300 à 400 paquets par heure.
Les paquets étant faits, comme il vient d’être dit,à raison de 40 grammes, de 30 grammes ou de100 grammes, le contremaître de l’atelier vérifie lepoids de quelques paquets pris au hasard. S’il netrouve pas le poids voulu, avec une tolérance de3 grammes en plus ou en moins, il faut refaire lespaquets. Cette vérification se fait au moyen d’une ba-lance très ingénieuse, qui sépare automatiquementles paquets bons des trop lourds et des trop légers,üne griffe les dépose sur le plateau de la balance, etdeux ou trois secondes après le paquet tombe : ver-ticalement, s’il a le poids réglementaire; dans uneglissière à gauche, s’il est trop léger ; dans celle dedroite, s’il est trop lourd. Le mouvement des glis-sières est provoqué par le contrepoids de la ba-lance (1).
Tous les paquets sont emballés en tonneaux pourêtre envoyés aux entrepôts.
Variétés de scaferlatis. — Les scaferlatisautres que le caporal, dont nous avons donné plushaut la composition, sont :
1° Les tabacs d’Orient : giubeck, à 45 francs lekilog.; vizir supérieur, à 33 francs lekilog. ; vizir, à
(*) O. Lami, Dictionnaire de l'industrie et des arts industriels ,t. VIII.