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que par des copistes qui n’entendaient pas la ma-tière. On observera que les manuscrits écrivent tan-tôt ^ etc. , et tantôt '/3, etc., pour signifier
10000, 20000, etc.; et «, , etc., ou a , fi poursignifier 1000, 2000, etc. J’ai suivi leur exemple.
P. 190, 1. g. Scliolie (87). Au commencement dece scliolie le ms. 2842 n’écrit point i fi» apu trpiraS, que j’ai ajouté d'après le 111s. 2488, qui in’a paruici plus complet. J'ai été obligé de corriger plusieursfautes importantes dans les nombres ; mais les deuxmanuscrits en font une remarquable dans le discours,en écrivant ( 1 . 18 ) diuTtpx xx't 7rpâTx au lieu detx J'iür/pK xa) rpiTH , et plus bas ( p. ig3 , 1. 1 ) ix>! y au lieu des mêmes mots ix ê’toTtpx xaiTpiVs. La répétition uniforme de cette faute dans lesdeux manuscrits prouve que non-seulement les co-pistes étoient ignorans , mais que l’un est copié surl'autre , ou que tous deux ont copié leur faute d’uneautre mauvaise copie plus ancienne.
P. 193, I. 9. Même scliolie. Au lieu de uty* terni,fiSft·/ tip' que porte le texte d’Aristarque , et quedonne évidemment le calcul , les deux manuscritsécrivent ft,tf·· tue t', fi rf·/ Çrat', nouvelle faute quiprouve encore le peu de connaissance qu’avaient lescopistes de ce qu’ils copiaient.
P. 194 1 1. 7 et 14. Scliolie (88). Les deux manus-crits font ici des fautes grossières qui prouvent leurprofonde ignorance, et que tous deux étaient la co-pie d’un manuscrit plus ancien. D'abord tous deuxécrivent s-eAi;»»» au lieu de y?», chacune des deuxfois que ce mot se trouve dans ce scliolie , tandisque la proposition d'Aristarque, qu’il commente a