BER
les belles statues antiques Sc les beaux édifices. De retour dans ùtpatrie, il donna des preuves de son intelligence Sc de son habiletédans la construction de l’Eglise Royale de Saint-Benoît de Vaílado-lid , Sc dans les statues Sc les Peintures dont il l’orna, Charles V le fieChevalier de la Clef-d’or , Sc son Chambellan, voulant que son mé-rite suppléât à sa naissance. ,
BERSOTTI, ( Charles-Jérome ) né à Pavíe en 164;, sut élèvede Charles Sacchii il alla à Rome , Sc peignit la figure , austi-bien queles animaux volatiles, quadrupèdes, les fruits Sc les vases, qui sern-bloient naturels.
BERTEL, ( Melchîor ) de Saxe , Sculpteur, mort à Dresde en1674: il surpassa,dans fa Patrie, à Rome Lc à Venise , ses Con-currens, dans les statues publiques qu’il fit.
BERTELLI, (Lucas) Graveur, a gravé d’aprês Carache.
BERTHELOT, ( Guillaume) Sculpteur François, mort en 1 ë 1 5 tîl travailla à Rome pour les Papes Paul V Sc Clément VII, fit des mo-dèles de diverses statues publiques. De retour à Paris, il fit quelques-unes des statues d’Apôtres & d’Anges, qui font dans les niches dePintérieur de l’Eglise de la Sorbonne , en pierre de Tonnerre.
BERTHIER, ( Jean ) a fait les plans en relief des principales villesfortifiées du Royaume & de l’Europe , qu’on avoit ordonné pour l’é-ducation des Princes de la Maison Royale , Sc qu’on avoit placés dansla grande galerie du Louvre , parallelle, à la rivière de Seine.
BERTE 30 LDE , Sculpteur de Florence, élève de Donato , jetthen bronze beaucoup de beaux morceaux de batailles, Sc autres en petit jqui plurent tant à Laurent de Médicis , qu’ií le fit Garde de son ma-gnifique jardin de la place Saint-Marc , où étoíent les belles statuesSc les antiques qu’avoit recueillis avec beaucoup de foin Sc a force d’ar-gent, ce généreux Mécène des Artistes ; ensuite il fut nommé Direc-teur de l’Académie du Destin , où venoient étudier les jeunes gens lesplus ardens , parmi lesquels il distingua le Buonaroti, François Gra-vaecio, leTorrigiano, Sc autres.
BERTIN, ( Nicolas ) de Paris, Peintre , élève de Bon Boulogne ?promit beaucoup dès fa jeunesse : on n’a point été trompé dansíes espé-rances qu’il donnoit 5 il alla à Rome, où ses progrès furent si rapides,qu on a regardé avec étonnement un ouvrage qu’ii fit à l’Académie , LL 'qui, par cette raison, a été placé dans une salle de l’Académie de Rome.-De retour en France, il fat reçu à l’Académie Royale. Ses tableaux son Crecherches des Amateurs du destin , paree qu’on y trouve une manié-
^i. aC ^ eU ^ e ’ finìe ’ ^u! plaît beaucoup. On voit dans l’Eglise deAbbaye de Saint-Germain-des-Prés, à Paris , l’Eunuque de la Reins!