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élève de Rubens ; ensuite il alla à Rome , où il étudia la peinture &.l’architecture avec tant d’ardeur, quêtant de retour dans fa patrie ilfut chargé de faire les projets de l’Hôtel-de-Ville d’Amsterdam. II fì cquelques tableaux dans le goût de son maître, mais il ne l’égala jamaisdans la yaguefle, ni dans la fraîcheur du coloris.
COPIE, f. f. Lat. Exemplar , It. Esemplare , Efp. Copia , Ang,Copy. Est limitation que Ton fait d’un dessin , ou d’un tableau, oud’une statue originale. La marque la plus sure , à laquelle on peucdistinguer une copie d’un original, est la liberté & la franchise qui nese fait jamais sentir dans la copie, de même que dans l’original.
COPIER, v. a. Lat. Imïtari , It. Copiare , Efp. Copìar , Ang. Tocopy. Imiter un dessin , un tableau , une composition d’architecture ,une statue, &c.
COPISTE, s, m. Lat Servilis ìmitator-, It Copifta , Esp. Copiador,Ang. Copier. Se dit des Architectes , Peintres , Sculpteurs, & autresArtistes, qui imitent les ouvrages d’autrui.
COPPA. Voyeq Gierola.
COPP1, (Joseph) Peintre, dont onvoit, à Bologne, dans l'E-glise de Saint- Sauveur , un tableau représentant le miracle du Cruci-fix de Barcetti , qu’il peignit en concurrence d’autres fameux Peintres.
COQ, est, dans la Serrurerie, une espèce de crampon qui sert àassurer quelques pièces mobiles ou fixes. Voye^VÌ. LXI bis , Fig. vu ,chifi i 3 . Les Ouvriers disent la coque.
COQUEZ, (Gonzale) d’Anvers, Peintre , vivant en 1646 , ex-cella à peindre la figure en petit, l’histoire , les batailles , & les vuesd’après nature j ses ouvrages plaisoient tant au Roi d’Angleterre , qu’ilne se lassoit point de les faire acheter , & auroit voulu qn’il eût tra-vaillé continuellement pour lui. Il travailla aussi pour l’Electeur deBrandebourg, & pour le Prince d’Orange.
COQUILLE, f. f. Lat. Concha , It. Conchiglia , Ang. Shell. EstUne espèce de voûte , formée d’un quart de sphère ouverte , pourcouvrir une niche, Le coussinet, ou pôle, de cette voûte, est posé aumilieu du fond, sur l’imposte, d’où selèvent les rang de voufioirs , ens’élargissant jusqu’à la face de la niche , de même que les côtés descoquilles. Voyeq Pi XXVIII, Fig. 3 .
C est aussi un ornement de sculpture , dont on décore le cul-de-four d une niche , & qu’on appelle double , lorsqu’elle a deux lèvres :telles font celles des niches du péristyle du Louvre , &í celles de laPi. XXV111, Fig. xii.
■- d’escalier est le débordement du dessous des marches,
dans les escaliers de pierre, ou le ravalement en latte & plâtre du