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PIETRO » ( Alvare dì) Peintre Portugais , vivant en 1450, eut.
^PIEU^Ï tmLat. Palus, It. Palo , Esp . EJlaca , An g.Stahe, Ail.Pfahl Pièce de bois pointue 6 c ferrée, enfoncée en terre au refus dumouton , pour former les palées des ponts de bois , les crèches destoiles Le culées des ponts & des murs de quai, les files de pieux oui re-tiennent les terres, les digues K les bâtardeaux. La difference du pieuau pilot est que le pieu n’est pas enfoncé touc-à-fait en terre , com-me le pilot, & que ce qui en reste au-dehors, est ordinairement équar-ri & recouvert d’un chapeau. v _. , c
PIEYE, (Papin délia) Peintre , éleve de Nicolas Soggi , mort
PIGEON , f. m. Se dit en maçonnerie , des poignées de plâtre gâ-ché que le Maçon lève avec la main & la truelle, & dont il forme
les.languettes des tuyaux de cheminée. . . r
PiGMALION, Roi de Chypre & Sculpteur, aima juíqu a la folieune statue de Vénus qu il avoit faite.
PIGNON, f. m. Lat. Fastigium , It. Pignone , Efp. Pared , Ang.Top , Ail. Giebel. Se dit de la partie supérieure d’un mur , qui a laforme d’un triangle , & où se termine la couverture d’un comble àdeux éo-oûts : tels font les murs de face des anciens édifices, & lesmurs mitoyens de quelques édifices modernes , comme de la grand-
Salle du Palais à Paris. , . ,
__^ redents ; est celui dont les deux cotes qui forment le
sommet du triangle , font faits en maniers de degres : on les prati-quoit ainsi autrefois, soit par ornement, soit pour monter jusqu aufaite du comble , pour en faire les réparations.^
_______ en trapeté j est celui qui au-lieu d etre triangulaire , est
pentao-onaie : tel est celui qui termine un comble brisé , dit à laMansarde , ou qui a la forme d’un trapèze*, tel est celui qui termineun comble brisé , dont la partie supérieure est en croupe.
___ r oue i est une petite roue dentée, ou petit cylindre can-nelé , qui, dans une machine, engraine avec les dents dune autreroue.’ Voyei Pi. LXXIII, fig. 24 , lettre k & 1 .
PIGNONI, (Simon) Peintre, de Florence, mort en 1706, âgéde 92 ans, fut élève de Paffignano ; il peignit plusieurs morceaux àPfiuìle, pour fa patrie , & particulièrement des sujets d’histoire où ilY avoit des femmes, qu'il peignoic d’une très bonne manière & avecWe. II fit un Saint Michel qui terrasse le Démon , Sc un S. Louisqui fait la charité aux pauvres : ce font les deux plus beaux morceauxde ce grand Maître.