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Tome II.
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PITTORESQUE.

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quets, ou ceux quelles destinaient leurs no-bles Amants. Le Ciel était dune transparencecristalline et dune sérénité parfaite : son bril-lant azur nétait voilé de tems en teins quepar quelques nuages argentins, dont la blan-cheur éclatante faisait ressortir encore davan-tage le bleu , vraiment céleste , de la voûte im-mense qui sarrondissait au-dessus de ma tète.La vue se portait avec délice, par-dessus lesdoubles clochers de Maria-Stein , et celui dela Chapelle de Sie.-slnne, pour effleurer lescrénaux de la forteresse de Lcmdscron, et at-teindre les flancs des montagnes de la Forét-Noire. De ces flancs rembrunis se détachaientdistinctement les contours tranchans de lAb-baye de Burglen , et leur blancheur éblouis-sante formait un contraste frappant avec lesombre des bords environnans. Un peu àdroite , sur la crête dune colline au-dessus deGrenlzach, sélançait lEglise de Christhone.

En allant de Rotlberg au Couvent de Ma-ria-Stein , ou Notre-Dame de la Pierre , onarrive à la Grande Auberge destinée à la ré-ception des Pèlerins. Cest un vaste bâti-ment. Je ny ai compté cependant que centcinquante-six fenêtres: quoique quelques Au-teurs lui en donnent libéralement autant quilA 5