PITTORESQUE.
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quets, ou ceux qu’elles destinaient leurs no-bles Amants. Le Ciel était d’une transparencecristalline et d’une sérénité parfaite : son bril-lant azur n’était voilé de tems en teins quepar quelques nuages argentins, dont la blan-cheur éclatante faisait ressortir encore davan-tage le bleu , vraiment céleste , de la voûte im-mense qui s’arrondissait au-dessus de ma tète.La vue se portait avec délice, par-dessus lesdoubles clochers de Maria-Stein , et celui dela Chapelle de Sie.-slnne, pour effleurer lescrénaux de la forteresse de Lcmdscron, et at-teindre les flancs des montagnes de la Forét-Noire. De ces flancs rembrunis se détachaientdistinctement les contours tranchans de l’Ab-baye de Burglen , et leur blancheur éblouis-sante formait un contraste frappant avec lesombre des bords environnans. Un peu àdroite , sur la crête d’une colline au-dessus deGrenlzach, s’élançait l’Eglise de Christhone.
En allant de Rotlberg au Couvent de Ma-ria-Stein , ou Notre-Dame de la Pierre , onarrive à la Grande Auberge destinée à la ré-ception des Pèlerins. C’est un vaste bâti-ment. Je n’y ai compté cependant que centcinquante-six fenêtres: quoique quelques Au-teurs lui en donnent libéralement autant qu’ilA 5