PROMENADE
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rire et chanter dans leurs taudis, à ces fermesHollandaises , si propres et si bien garnies detout; et dont les liabitans sont si taciturnes,et si peu accueillans!
lia fabrication des charbons , celte gangrènequi dévore les forets, était en pleine activitédans tout l'Evêché. Il semblait qu’à cetteépoque , on s’attachât à dépouller ce pays, dela seule denrée capable encore de maintenirson existence et contribuer à la subsistance deses liabitans. La dévastation des forêts Epis-copales était causée par l’avidité des nouveauxacquéreurs des usines, forges, verreries ettuilleries. Ou ne ménageait rien pour alimen-ter les foyers dispendieux de ces établissemenset les activer ; n’importe à quel prix. Les ca-banes des charbonniers s’étaient multipliées àl’infini. Bientôt, encore une fois, il faut lerépéter avec douleur, elles ne laisseront àl’Evêché que le Caput mortuum de ses vastesforêts changées en chafbon.
Un peu au-delà de la belle chute convexede Saucherart , deux grosses fermes situées àl’oppositc , sur le penchant d’une colline;présentent un tableau champêtre agréable.Leur position et la tranquillité qui y règne,forment qn parfait contraste qvec la scène tur-r*
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