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Tome II.
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Notes sur ia Lettre onzième.

Du ciel, dans le lointain, laissant percer lazur,

Des sources des ruisseaux, le cours brillant et pur.Tout rappelle à l'esprit ces magiques retraites , $

Ces romanesques lieux, chantes par les loctes.

Poëm. des Jardins.

(0.) Prostrati in gramine molli

Propter aquæ rivos, snb ramis arboris altæ,

Non magnis opibus , jucunde corpora curant.

Lacet.

(7.) There is not such great odds, Brotlier Toby, betwixtGoodand Evil as the avorld imagines !

Tristr. Smndy.

( 8 .)

Non enim gaz* neque consularisSummonet Lictor, miseros tumultusMentis , et curas la queata circumTecta volantes !

UoraU

LETTRE DOUZIEME.

(1.) Du Dieu qui nous créa , la cle'mence infinielour adoucir les maux de cette courte vie,

A place près de nous deux êtres bienfaisans ;

De la terre, à jamais, aimables habitaus.

Soutiens de nos travaux, compagnes de lEnfance.Luu est le doux Sommeil et lautre est lEspcrance.I/un quand lhomme épuisé sent de son faible corpsLes organes lassés, sans force et sans ressorts,

Vient par lin calme heureux, réparer la nature,

Et lui porter loubli des peines quil endure.

Lautre anime le cœur , enflamme nos désirs,

Et même en nous trompant, doune de vrais plaisirs.Mais aux mortels chéris , à qui ciel lenvoie ,Elle ne donne poiut une inûdelle joie.