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la maison de Jacques-Cœur deviendra libre, et iiest question d’y installer la mairie, aujourd’huiassez peu convenablement établie dans l’hôtel deLimoges ; je fais des vœux pour que cette trans-lation ail lieu promptement, car on ne peut, ceme semble, donner une meilleure <lestination àla maison de Jacques-Cœur ; alors de grandes ré-parations deviendront nécessaires, et je ne pensepas qu’il soit difficile d’approprier l’hôtel à son nou-vel emploi, tout en faisant disparaître les aména-gements modernes qui l’ont défiguré. Toutefois,ainsi que je le disais dans le rapport que j’ai eul’honneur de vous adresser lors de mon passageà Bourges , je crois qu’il ne faut pas songer à réta-blir la décoration intérieure dans son état primitif.Sans parler des dépenses qu’entraînerait celte res-tauration , on serait obligé d'inventer à chaqueinstant ; il faut se borner à réparer les ornementsextérieurs, supprimer les cloisons, refaire les me-neaux , enlever les planchers modernes; en unmot, il faut restaurer ce qui a été endommagé ,mais non pas remplacer ce qui a été complètementperdu.