ENNEZAT.
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Il me reste à parler du chœur. Ses premierspiliers (du coté de la nef), s’alignent au Sud,sur ceux du nouveau collatéral, au Nord sur lemur extérieur de la nef primitive, d’où résulteune disposition bizarre, le collatéral Nord duchœur débordant de toute sa largeur la nef primi-. tive. On accède au chœur par l’ancien transept,dont l’extrémité Sud se retrouve dans le collatéralajouté, et l’autre dans l’alignement de la murailleNord du chœur ; ainsi l’axe de ce dernier se trouvesensiblement à droite de celui de la nef.
Le plan du chœur est singulier. Vers la moitiéde sa longueur il se rétrécit, puis il s’élargit brus-quement , pour se rétrécir encore à son extrémitéorientale, où il représente de la sorte deux cônestronqués qui se touchent à leur base.
Les piliers formés de colonnettes en faisceau,offrent un grand rapport avec ceux de Montfer-rand, par leurs chapiteaux écrasés, où l’on re-trouve le même mélange caractéristique de petitestêtes grimaçantes et de feuillages frisés, ces der-niers, disposés en général en doubles bouquets,
nitnis plané liquet . In primo mutulo puerum vel puellam nates ostenden-
tem aspicies ; in secundo verum , monachum , quem facile t ogà , en -cxdlo, imo tonsuvd noveris, in dunes residentem, nudam mulierem
amplexum. Ilia capite demisso ante pedes monacki, cruribus in altum
elevatis, poplitibusquc humeris viri innixis t se mediam lambenti prœbtt.Y a-t-il là quelque allusion aux turpitudes découvertes d’un cha*noine de l’ancienne collégiale, ou bien n’est-ce qu’une polissonne-rie du sculpteur ? En vérité , plus je vois de ordures ,
moins leur présence dans une église me para