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une pareille organisation, ni au mouvement qui lui est propre.Cela se rapproche bien davantage des vers à coquille , et voilàpourquoi je nomme cette production Polype à charnière ,n’imaginant pas d’autre dénomination qui puisse mieux lacaractériser et la faire reconnoître.
Fig. 5" représente une portion d’une des petites houppesi, i, vue au microscope. C’est un faisceau de tubes terminésen pointe alongée. Je ne sais s’ils sont cloisonnés ou à char-nières , mais ils ne semblent pas renfermer de corpuscules dansleur intérieur , à moins que ce que je suppose cloisons oucharnières , ne soient des animalcules serrés ou alongés ; caril n’est pas clair qu’ils doivent paroître sous la même formelorsqu’ils sont sédentaires, que dans l’état de liberté. Quoiqu’il en soit d’ailleurs , je suis d’autant plus porté à regar-der ces houppes comme une modification du polype à char-nières , que le duvet d’un blanc terreux, sur lequel elless’élèvent, vu au microscope, offre à-peu-près les mêmesimages , que celui de la partie (a ) exprimé par la Jtg. 5'.11 n’y a du moins d’autre différence bien sensible, qu’ence que le dernier paroît généralement plus avancé dans sonorganisation.
Ce polype conservé dans l’eau, change d’aspect au boutde quelques jours. 11 n’avoit plus la même couleur ; le noirbrun des petites houppes ayant disparu, ne tranchoit plus surle fond terreux. La partie ( a ), au lieu d’être d’un brunferrugineux dans toute sa surface, laissoit voir au contraireca-et-là, des taches beaucoup moins foncées en couleur, et. ' tirant