4 0 RECHERCHES
l’état de repos, prend une courbure plus ou moins considé-rable, quand ils cheminent en avant, ou lorsqu’ils s’inclinentde côté et d’autre, cherchant à se rapprocher de leurs voisins.
Fig. ii", représente les détails mieroscopiques de la ma-tière jaunâtre du bysse. Tous les animalcules qui y sontdésignés à la lettre (a), quoique de formes très-variées , ap-partiennent pourtant à la même espèce. Je les voyois passeren peu de temps par les différentes nuances que j'ai tâchéd’exprimer j ce qui arrivoit dans leurs changemens de posi-tion. Leur progression est presque aussi lente que celle despolypes de la matière verte. La transparence de leur corps,permet d’y distinguer les œufs, qu’ils déposent dans une es-pèce de gelée obscure, formée peut-être de leurs débris, etassez mal rendue dans la Jig. u".
Il ne fallut pas une décade pour apporter un grand chan-gement dans mon bysse. Je ne le voyois plus monter et des-cendre, comme au commencement. En revanche, les paroisintérieures du vase qui le renfermoit, étoient déjà tapisséesde petites plaques verdâtres nouvellement produites , et quim’ont paru contenir à-peu-près parties égales des détailsexprimés dans les fig. 11'et 1 1" -, d’où j’ai conclu que c’étoienten petit des bysses complets. L’on ne voyoit plus alors dematière verte au fond du vase , mais un dépôt dont la super-ficie éloit en partie couleur de bistre, tandis que le resteparoissoit d’un jaune légèrement verdâtre. Fig. il 1 ", repré-sente une fraction de cette substance, telle qu’elle se montreà l’œil nu,
La