RECHERCHES
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N°. z6.
N OTA que celle que j’ai désignée , sous la même dénomi-nation , dans l’analyse chimique qui se trouve en tête de cetouvrage , est d'une espèce toute différente, que je croispouvoir rapporter au N°. 27 , ci-après.
La conferva buîlosa se trouve ordinairement dans lesfossés des prairies humides, et s’élève à la surface de l’eau ,où elle forme des plaques d’un vert-jaunâtre , dans lesquellesl’œil nud ne distingue aucun filament, mais que l’on prendroitd’abord pour une écume entre-mêlée de bulles d’air. L’onvoit aussi quelques taches terreuses à sa superficie. Sa subs-tance est très-gélatineuso. Elle ne paroit avoir une certaineépaisseur dans l’eau, qu’à cause du renflement considérablequ’elle y éprouve. J’ai tâché de la représenter en cet état dansla Jig. 26, et de grandeur naturelle.
A , en est le dessus. L’on voit au-dessous des filamens très-capillaires , de couleur terreuse, et qui s’étendent q uelque-fois jusqu’au fond des eaux.
Le dessus , observé au microscope , laisse appercevoir unemultitude de tubes simples, de différentes grandeurs , telsque A., B, C' ,Jig‘ 26' , où l’on distingue des loges plus oumoins remplies, selon l’âge des individus. Chaque loge ren-ferme deux faisceaux bieu distincts, quelquefois à faces