RECHERCHES
N n . 42.
Sphœria atrata, solitaria , minima, (. Haller) Hist.pl. helv.
N°. 1179.
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production , que l’on trouve fréquemment sur les
ETTE
branches mortes, est représentée de grandeur naturelle dansla Jig. 42'. Elle est ordinairement très - multipliée , se faitjour à travers l’épiderme, et se montre en-dehors de la gros-seur d’une petite tête d’épingle. Sa forme arrondie , est déter-minée par une poche membraneuse , élastique, remplie danssa jeunesse d’une liqueur blanchâtre, laquelle étendue d’eau
offre, au microscope, les détails exprimés dans la Jig. 42';
savoir: des portions de la membrane, telles que A; des my-
riades d’animalcules alongés en fuseaux , diaphanes non
colorés, et qui s’écoulent comme des tori’ens , de toutes lesparties éloignées , pour se rendre vers des centres communs ,où ils reforment des amas. C’est sur-tout lorsque la goutte^d’eau achève de s’évaporer, que les animalcules se pressentd’arriver au rendez-vous général, en roulant impétueuse-ment les uns par-dessus les autres. Mais à peine ont-ils atteintleur but, qu’ils s’arrêtent , et ne donnent plus aucun signe demouvement.
Fig. 42" , fait voir une habitation toute entière , grossie àla loupe. Elle paroît couleur d’olive dans sa jeunesse et noiredans sa maturité , époque à laquelle s’ouvrant d’elle-même ,elle laisse échapper une poussière obscure, où je n’ai apperçuaucun mouvement.