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A, B, C, sont les différens assemblages de corpuscules ,que l’on remarque dans une espèce de gelée répandue çà etlà, en très-petits flocons, d’un jaune verdâtre, le long desrameaux de la conferve , dont un fragment adulte est repré-senté en D , tel que je l’ai vu au microscope.
L’on distingue dans ce dernier un tube principal, inégale-ment garni de corpuscules égaux.
Des verticilles très-ramifiés sont répandus sur toute salongueur, et beaucoup plus espacés à la naissance que versl'extrémité des tiges, où ils s’enlacent et semblent se confon-dre les uns dans les autres.
Ces verticilles sont formés de la réunion de corpusculessemblables à ceux qui tapissent intérieurement la membranedu tube principal, et le tout paroît au microscope d’un vertterreux.
Les verticilles inférieurs, tels que (i),sont souvent désor-ganisés et réduits en une espèce de gelée , qui est sans doutel’origine des petits flocons observés ci-dessus.
Si l’on compare présentement cette conferve à la gélati-neuse de Linné ( N°. 9 de mes Mémoires ) , l’on reconnoitra :
i°. Qu’elles se soutiennent l’une et l’autre avec des tons decouleur très-différens.
2 °. Que la gélatineuse paroît plus frêle; que ses coloniesont beaucoup moins d’étendue ; qu’elle est d’aillgurs le plussouvent errante ; tandis que celle-ci reste fixée au lieu desa naissance.
3". Que les tubes principaux de la gélatineuse sont toujours
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