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L’épiderme des échantillons A et B , vue au microscope ,dans le même temps , m’a montré des myriades de ces tubesvivans , de différentes longueurs et grosseurs, mais beaucoupplus considérables que ceux de la Jig. C. Us ont aussi descloisons à peine visibles, très-voisines les unes des autres, etsont remplis de gelée d’un vert grisâtre. Ils s’agitent en setortillant souvent comme des aiguilles , mais sans changer deplace.
]u'g. D, en représente un petit grouppe ; et fig. E, l'aitvoir les nuances de grossissement , jusqu’à l’état adulte dutube N”. 7 , qui finit par se vider et devenir comme le N°. 8 ,que l’on trouve assez communément dans la pellicule infé-rieure de cette conferve.
Sa vie s’éteint dans l’eau salée , comme dans les acides etl'alcohol. Elle fournit par l’incinération, qui est très-prompte,un résidu équivalant aux deux tiers de son poids, et qui , aulieu de se réduire en poudre , semble, au contraire, avoir plusde consistance que n’en avoit la conferve avant sa com-bustion. La saveur astringente du résidu, dénote d’ailleurs laprésence d’une assez grande quantité d’argile. Il contient, enoutre, de la chaux et du fer, et fond , sans addition , en unverre brun , à la flamme du chalumeau.