JOURNÉES DES 27 ET 28 AVRIL.
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(1789)
lui attribuent une cause politique, font remarquer ce qu’a été dans la suitele faubourg Saint-Antoine, — un foyer d’émeutes et de rassemblements.
Ces descriptions, si longues qu’elles aient pu paraître au lecteur,étaient, selon nous, indispensables ; et nous les considérons, dans leurensemble, comme une exposition du drame dont l’action va se déroulerdevant nos yeux. On a pu remarquer combien les esprits étaient inquiets etagités; combien il y avait indifférence d’une part, et de l’autre, exaltation.Nous connaissons les sentiments du peuple pour ses princes; nous savonsavec quelles conditions de puissance Necker a pris la direction des affaires,quelles espérances sa présence a fait naître; nous devinons enfin le rôleque les États-Généraux sont appelés à jouer. Le mot de finances ne seraqu’un prétexte, et il est probable qu’ils porteront atteinte à l’unité du pou-voir monarchique.
Les États-Généraux étaient convoqués pour le 1 er mai.
FIN DU CHAPITRE PREMIER.
T. I.
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