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Tome premier.
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Année 1792.)

TRANSFORMATIONS DES CLIBS.

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très faits qui lui étaient les plus étrangers, au mariage, à la poésie, à la lit-térature, à l'amour. Voici cette petite estampe :

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On lit autour du sujet :

Quanti l’Amour en bonncl s*e trouve Saus-Ciiioiu;.La liberté lui plaît, il en fait sa marotte.*

Si c’est là une application spirituelle, nous l’ignorons; mais comme on enfaisait très-fréquemment de pareilles , nous croyons alors que cela prouveque la politique était le dieu du temps, dieu à double essence , ainsi que ce-lui des Orientaux , dieu du bien et du mal.

Les républicains avaient horreur en tout du passé. Une transformationgénérale s’opéra dans les noms des clubs, des sociétés politiques ou savantes,des quais, des places, des rues. —L ’ Athénée de Paris prit le nom de Lycée ré-publicain, et la rue de Valois, où il tenait ses séances, celui de rue du Lycée.Le club des Amis de la Constitution s’appela franchement le club des Jaco-bins . Au reste, rien n’est plus curieux que d’examiner le changement desnoms de rues, dont nous donnerons la nomenclature dans le courant de l’an-née 1793. lien est qui ont trois fois, quatre fois même, changé de noms, pen-dant la révolution. Par exemple, la rue Saint-Louis-en-l’lle s’appela en 1793rue de la Fraternité ; en 1806 , rue Blanche de Castille ; en 1815, elle rede-vint rue Saint-Louis-en-l’lle.

C’est à la vue de pareilles petitesses que l’on reconnaît le peu de stabilité

Cabinet de M Maurin.