'Octobre 1797'.
MORT DE HOCHE.
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1/2» méchants me (miniii-nuni.
I AX'bont me ruinent.
Pour combler la mesure du mal, la loterie fut rétablie le même jour, — etfut le pendant du tiers consolide'.
Ces pauvres rentiers ! ils n’espéraient plus qu’en la victoire !
Sur ces entrefaites, on célébra la fête de la fondation de la république pourl’an V, fête que nous ne décrirons pas. afin d’éviter les redites. Elle fut d’ail-leurs troublée par une nouvelle des plus tristes : on apprit que le jeune gé-néral Hoche était mort àWetzIer, à l’âge de vingt-neuf ans, en disant à ceuxqui étaient près de lui : « Adieu, mes amis, adieu, mes amis; dites au gou-vernement de veiller sur la Belgique ; adieu, mes amis («). » Les regrets fu-rent unanimes, et le 10 vendémiaire an V (1 er octobre 1797), une cérémoniefunèbre, en sa mémoire, eut lieu au Champ-de-Mars . Le 21, la cérémoniefut célébrée dans chaque chef-lieu de canton et dans toutes les armées. Unegravure représente son tombeau. Hoche désigne de la main les camps del’armée française, et dit à Augereau : Prends mon poste, viens, sauve la pa-trie !
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