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Tome second.
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(1798.,

REVl'E DE (.'ANNÉE.

U1

méc. Do poésie, il n’y en a pas l’ombre, à moins qu'on ne voie des poêlesdans Marie-Joseph Chénier , et dans le Pindarique Lebrun. La peinture estdepuis longtemps représentée par David, dont l’école pousse de nombreu-ses et déplorables racines.

Les Journaux n’apparaissent plus engrand nombre. Beaucoup n’atteignentque quelques numéros. On lit nouvellement : L’Accusateur public, —l’.4r-lequin, journal de pièces et de morceaux; — le Cousin de tout le monde, ou laliberté de la presse;— VEclio de l’Europe ;— VEnnemi des tyrans; — leJournal du Commerce; — le Juif errant; — Mathusalem; — le Messagerdes relations extérieures; — le Tribun du peuple, ou l’ami des défenseurs dela patrie, etc.

Mais les plus suivis sont les journaux d’arts , de modes et de prétenduelittérature, tels que le Mercure de France, — le Parisien, journal du com-merce, des arts et des colonies, — la Toilette, journal de politique et de lit-térature, — le Papillon, journal de politique, des grâces et des plaisirs, aveccette épigraphe :

Gai quand je pourrai.

Mais toujours vrai.

le Réconcilialeur, avec celle-ci :

Enfants du même Dieu , vivons du moins en frères (a).

Les lieux de plaisir pour les Parisiens, sont le parc de Mousseaux, ou lesfolies de Chartres ; — le jardin Biron ; — le jardin de Paphos ; — le pavil-lon de Hanovre, et l’hôtel de Richelieu; — Idalie ; — le jardin du parc desSablons ; — le bal du parc de Saiut-Cloud (b . 11 s’est ouvert un théâtre desVictoires nationales.

(a) Bibliothèques de MM. Deschiens et Pixérécourt.

(b) Présis historique sur les fêtes, les spectacles, etc., par Ruggieri.

PIN MJ CHAPITRE TRENTE-TROISIEME.