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Tome second.
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TRÔNE PENTAHCnlQt'E.

(fi 99-1800.)

CHAPITRE XXXVII.

Tt'éne pentarchique. — La pétition d’un commis. — La pétition des chouans. — Ca n’ se peut pas .—Compte-rendu en vaudeville d’une séance du conseil des anciens. — A propos d'un messager d'état. —Étymologie du mot rapine . — Les deux présents. —- Les vautours du duc-neuvième tiècle. — Mou durentier , du pensionnaire , du commis et du montagnard.— Les trois monnaies. — Le général Jourdanà cheval sur une écrevisse. — Impromptu, quatrain, vers à Bonaparte.— Dialogue entre Diogène etquelques hommes de la révolution ; petit cathéchisme révolutionnaire. — Variantes d’enseignes. — Écritspubliés en 1799* — Le Raphaël des sans-culottes. — Mœurs pendant les années 1799-1800. — La lote-rie sert à corrompre les classes infimes; les places corrompent la haute classe. — Le ci-devant jacobindevenu détracteur de la révolution. — La vaccine; caricatures publiées à propos d'elle.

Tout n’a pas été dit jusqu’ici sur les plaisanteries faites contre le directoire,contre les agioteurs, contre les généraux de la république.

Et d’abord, le gouvernement directorial était, d’après les royalistes, untrône pentarchique, où s’asseyaient des voleurs et des assassins. — Les livres,les chansons n’épargnaient pas les cinq rois à terme, qu’on insultait ainsi :

Bien trop petits pour produire un Cromwell ,Sur ce chapitre on doit les épargner;Ressuscitant chez nous Machiavel ,

Leur système est : Diviser pour régner (a).

Ah 1 l’auteur de ces couplets jouait avec le feu. Les cinq rois étaient aptesà laisser s’élever un Protecteur français , sinon à le devenir eux-mêmes.Tantôt, c’était un commis qui envoyait aux directeurs une pétition :

Il est temps, plus que temps, citoyen Directoire ,

IV me donner enfin de quoi manger et boire, etc.

'*• (Couplet d’une chanson intitulée le Directoire , par l’auteur des Crimes de la Convention.