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Tome second.
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VIEUX HABITS , VIEUX CALONS.

( 1799 - 1800 .)

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Cabanis, Villetard, Creuzé-La touche, Jacqueminot, Chollet, du conseil descinq-cents. — Sénateurs .

Chazal, Chénier, Bérenger, Daunou , Émile Gaudin, Beauvais, Matthieu,Thiessé, Gourlay, Ludot, Thibaut, Chabaud-Latour. Barra, du conseil descinq cents. — Tribuns.

Cazenave, Darracq, Devinck-Tliierry, Frégeville, Girot Pouzol , Crochon,Scherlock, du conseil des cinq cents. — Membres du corps legislatif.

Boulay de la Mcurlhe, du conseil des cinq cents. — Conseiller d’état.

Augereau, du conseil des cinq cents. — Nommé général en chef de l’arméefrançaise en Salarie.

Cambacérès ministre de la justice. — Second consul.

Fouché , ministre de la police. — Maintenu dans ses fonctions.

Talleyrand , ex-ministre. — Replacé au, ministire des-relations extérieures.

Bernadotte , ex-ministre de la guerre. — Conseiller d’état.

Lecouteulx, président de l’administration centrale de la Seine. — Sénateur .

Réal, commissaire du directoire exécutif près cette administration. _

Conseiller d’état (a).

En vérité, avec de pareils résultats, Bonaparte avait eu de quoi pren-dre en pitié les opposants à sa domination. Les gens qui , au con-traire, pouvaient lui être utiles, tenaient à peu près ce (angage : a Ledirectoire et les deux conseils sont partis, tant mieux. Oh! que je me senssoulagé! sept cent cinquante m’écrasaient. » Ou bien : « Vieux habits,vieux galons! » (b),

Tout, d’ailleurs, tendait à aveugler le peuple. Le triomphe de. Bonaparte était représenté comme étant aussi le Triomphe de la République (c). Onavait successivement célébré, — Il importe de le remarquer, — « une fêteau Courage; » une fête à la Ricnfaisance, » une fête « à Saint-Vincent de.Paul, n preuves du retour aux idées religieuses, mais aussi de l’abolition desmœurs républicaines.

Nous ne pouvons ici passer sous silence une découverte fort importante, etqui pendant une année entière occupa activement les esprits. Il s’agit de lavaccine. Le le juin, les premiers essais de l’inoculation de la vaccine furentfaits à Paris , sur trente enfants. Dès qu’ils entendirent parler de ce préserva-tif contre la petite vérole, les Parisiens se divisèrent en deux camps. Descaricatures attaquèrent tantôt les partisans de la vaccine , tantôt les membresdelà Faculté ; même on représenta ainsi le combat de la vaccine avec cettedernière.

(a) Cette liste a été dressée par MM. Hurliez et Houx . dans leur Histoire paHcmmtuire de la révolutionfrançaise.

{b) Collection de M Laterradc.

(c) Cotte gravure historique est tirée du r.ihinet de M M turin

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T. II.