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COUPLETS.
( 1801 .)
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des danses populaires, aux sons de la musique de la garde consulaire. Le ca-non retentit à tout instant ; les théâtres entonnèrent des chants de victoires :
Quel démon corrupteur, des liords de l.i Tamise Dans Vienne a soufflé ses fureurs?
Il rallume la guerre, et l'Europe surpriseVoit renaître encor ses horreurs,l/art rassemble en vain ses miracles ;ï„a France commande la paix;
A sa voix il n’est point d’obstaclesPour le Gcrmanicns français .
Célébrez, peuples de la terre ,
Par votre union ce grand jour 1Bannissez à jamais la guerre.
Chantez de la paix le retour.
Tout cède, o Bonaparte ! à ion heureux génie ,Rival du plus grand des Césars ;
Au suprême pouvoir, au temple d’Cranie,llalûlc comme au (’hamp-de-Mars :
Posant la foudre meurtrière.
Reçois, sage triomphateur,
De l’aveu de la terre entière,ta nom de pacificateur (a).
et ces couplets officiels parurent :
L'airain gronde, et son bruit éclatantEn sursaut inc réveille ;
Mais ce bruit me rassure à l’instantEt plaît à mon oreille.
Je me dis : il annonce aux Français
Qu’on suspend le glaive de Bcllone :
Le canon qui tire pour la paixNe fait mal à personne.
Mais que dis-je? il tuera le brigandQui dévaste l’empire ;
Il tuera le voleur, l’intrigant,
Le traître qui conspire.
Ah ! plutôt, qu’oubliant leurs forfaits.
Aux méchants corrigés ou pardonne.
En tirant le canon de la paixNe tuons plus personne (b).
(a) Ces vers médiocres furent chantés sur plusieurs théâtres. L’auteur n’a pas signé. Les poètes de cetemps, c’étaient les soldats.
(i b ) Vers par.I. B. Radct.