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Tome second.
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(Année 180i.)Et plus bas :

TRANSPARENTS LOUANGEURS.

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Également cher à la gloire,

Et chéri du peuple français ,

Il descendit du char de la victoire,

Pour sacrifier à la paix!!!

Sur un temple on lisait : à l'immortalité, — et le tout était surmonté detrophées d’armes , de sceptres. de couronnes, et d’instruments des arts.

Quand le sénat donna une fête à l’empereur, le même Chevalier, se dis-tingua d’une manière non moins brillante. Un vaisseau à pavillon blanc étaitbattu par la tempête, il allait sombrer ; mais à travers les nuages fuyait etscintillait l’étoile polaire, autour de laquelle on lisait : Lux et .salus [a). L’é-quipage entier tendait les mains vers elle. Ces deux vers étaient écrits aubas d’une auréole lumineuse :

Ce vaisseau se brisait aux portes de la mort;

Mais ton étoile brille, il reverra le port.

Do plus un acrostiche en alexandrins, disait à Napoléon « de vivre autantque sa g oire. »

Sur un transparent imaginé par un autre Parisien, on lisait les vers sui-vants :

Ses vertus, scs exploits valaient un diadème :

Français reconnaissants, nous l’avons couronné.

Mais rendons aujourd’hui grâce à l’Étre-Suprême,

Du bien qu’il nous a fait, quand il nous l'a donné (b).

Napoléon était empereur, et tout était dit. On ne trouvait que des louan-ges à lui adresser, et, par-là, on se retirait la possibilité de faire commeJohn Bull , de couper les ongles de temps en temps à ses maîtres :

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(c)

John-Bull s’indigna de la journée du 2 décembre. Le couronnement don-nait de nouveaux élans à sa haine instinctive pour Bonaparte . On publia à

(a) La lumière et le salut.

(b) Par M. Bigarré.

(c) Cartons de la Bibliothèque royale,