(Année 180i.)Et plus bas :
TRANSPARENTS LOUANGEURS.
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Également cher à la gloire,
Il descendit du char de la victoire,
Pour sacrifier à la paix!!!
Sur un temple on lisait : à l'immortalité, — et le tout était surmonté detrophées d’armes , de sceptres. de couronnes, et d’instruments des arts.
Quand le sénat donna une fête à l’empereur, le même Chevalier, se dis-tingua d’une manière non moins brillante. Un vaisseau à pavillon blanc étaitbattu par la tempête, il allait sombrer ; mais à travers les nuages fuyait etscintillait l’étoile polaire, autour de laquelle on lisait : Lux et .salus [a). L’é-quipage entier tendait les mains vers elle. Ces deux vers étaient écrits aubas d’une auréole lumineuse :
Ce vaisseau se brisait aux portes de la mort;
Mais ton étoile brille, il reverra le port.
Do plus un acrostiche en alexandrins, disait à Napoléon « de vivre autantque sa g oire. »
Sur un transparent imaginé par un autre Parisien, on lisait les vers sui-vants :
Ses vertus, scs exploits valaient un diadème :
Français reconnaissants, nous l’avons couronné.
Mais rendons aujourd’hui grâce à l’Étre-Suprême,
Du bien qu’il nous a fait, quand il nous l'a donné (b).
Napoléon était empereur, et tout était dit. On ne trouvait que des louan-ges à lui adresser, et, par-là, on se retirait la possibilité de faire commeJohn Bull , de couper les ongles de temps en temps à ses maîtres :
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