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Tome second.
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COMPLIMENTS.

(Année* 18(>V'.

Sur Y poni Notre-Dame , eu rond,

Tout à riicur* faisaient niill' gambades,

De c’ que Y bien aimé d’nos cœursVient à nous par Y marebé-z-uux Heurs.

IN BATELIER.

Sais-tu bien, mam’zellc Auzon,

(> 11 * tu n* dois pas fuir* tant la Hère,

D’pis 1’ Pont-Neuf, comm’ de raison,I/empereur a suivi la rivière.

.1’ devons èt* ben plus contents,

Drès que j’ Tons vu ben plus longtemps (a).

Ainsi que le ' " ;ent des Dames et des Forts de la halle ; en voici les

deux premières strophes :

Air : Des mariniers de la Grennuillière.

UNE DAME DE LA HALLE.

Malgré qu* ta couronne impérialeU’Iuiscà l’égal d’un firmament,

Napoléon , r’cois 1’ complimentDes dam’-z-ct des forts de la Halle,

(Jui sont d’avis que ta valeurH’iuit encore avec plus d’splendeur.

UN FORT DE LA HALLE.

J’ons, dans I’ parvis, avec not* femme,

Fait un petit raisonnement:

Ces! que c’ n’est pas uo bâtimentMille fois grand comm’ Notre-Dame ,

Oui s’rait capable d’contenirTous ceux qu’ont sujet d’te bénir.

Et ainsi de suite : le compliment finit par ces deux strophes :

LA DAME.

Faut z’espérer quaprès la guerre,

La paix s’fixera parmi nous ;

D’ailleurs, qu’signifierait l’courrouxDes léopards de l’Angleterre,

Ouand l’aigle, avec des yeux perçants,

Voit d’si haut leux complots m naçants.

LE FORT.

Napoléon , l’z’Ànglais rebelles,

De te nuire ont en vain tenté.

(a) Nous ne t iton* que deux couplets su» dix.