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«e la Nature, & qui produiront à vos7eux surpris ce qu’elle avoit cache aux^dalplghì, & aux HaiJer . Il me pa-r oit qu’i] s’agiroit sur tout ùe trouvermoyen qui diminuat la transparen-Ce du Germe sans l’altererà, car JeCr ois que e’est plutot par fa tranfparetì-Ce 'qv\e par fa perireste qu'il ss dèrobea Ux règanìs !es pius perdanrs de J’Ob-%vateur. Une trés-petìte gouttelette de''inaigre ou d’esprit de vin versée sur* a cicatrìcule de l’o.'uf ca épaiffissantl Ui peu l’humour quibatgne les splidesdu Germe, poqrroit peut-étre les ren-dre perceptibles. Vous pourriez encore^stayer d’autres liqueurs. Il me; vieneEditore à.i’efprit deux autres moyen;.^ premier consisteroit à eslayer de rè-P^ndre sur le jaune une liqueur coiq-* èe pa r q ue lque teniture vegetale: quela vons-nous, si les vaisseaux du jaune*ì e potnperoient certe reinture, & ne la*£ r oient point paster jufque au Germe?^ quand elle ne feroit que colorer lesCn virous -de celui-ci, elle feroit au moinsscorni oltre fon iieu ou fon proint. Ila udroit aider le tea des vaisseaux parî*. ne chaleur douce . Le procede inge-!eux dont M. Beguelin s’étoit fervip°. Ur toontrer à son Auguste Liève letince Royal de Prusse, le progrés suoI 6 cef->