semblable en 1784. Mais, par malheur, Dangosest connu comme faussaire scientifique. I.’onsait, en effet, qu’il a inventé des observationsde comètes, du temps où il était encore àMalte.
Staudaclier, observateur assidu des taches so-laires, vit, vers la fin de février 1762, un pointnoir et rond qui avait disparu le lendemain, etil se demanda s’il ne s’agissait pas là d’une nou-velle planète ?
Le 29 mars 1800 et le 10 octobre 1802 ,l’observateur allemand Frilsch vit un petitpoint noir traverser le soleil.
Le 6 janvier 1818, à 11 heures du matin,M. Capel Lofft vit une tache noire, un peuovale, de 6 à 8 secondes de diamètre, qui s’a-vança de l’est vers l’ouest, et n’était pas visibleun peu avant le coucher du soleil. Des phéno-mènes semblables ont été observés par M. Ben-jamin Scott, chambellan de Londres , au com-mencement de juillet 1847, et par l’opticienWray, à Londres , vers la même époque.
Le 26 juin 1819, à 7 heures un quart dumatin, le chanoine Stark, d’Augsbourg, aper-çut une tache très-singulière qu’il ne retrouvaplus à midi, et il pensa à la comète qui devaitalors, selon les astronomes, passer entre la terre