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nette et satisfaisante que par l’existence de mas-ses troublantes dans le voisinage du soleil. Il estvrai qu’on pourrait obtenir ce même accroisse-ment, en augmentant d’un dixième la massereçue de Vénus ; mais alors on serait fort em-barrassé d’expliquer les observations de septsolstices et la variation séculaire de l’obliquitéde l’écliptique qui en découle. On se placeraitdans la nécessité d’admettre des erreurs peuvraisemblables de 2"5 dans les mesures del’obliquité ; ces erreurs varieraient progressi-vement depuis Bradley jusqu’à notre époque, etil s’ensuivrait une différence de 5" entre lesobservations extrêmes. C’est précisément cetteprogression des écarts qui paraît indiquer qu’ils’agit d’une cause dont les effets s’ajoutent etdeviennent plus sensibles avec le temps, tandisque de simples erreurs d’observation se mani-festeraient nécessairement d’une manière irré-gulière. L’incertitude des tables des réfractionsne saurait être invoquée pour rendre compte deces écarts, puisque dans la variation des hauteurssolsticiales du soleil, il entre non pas les valeursabsolues de la réfraction, mais seulement leurdifférence dont l’incertitude ne peut-être suppo-sée aussi grande que 2 à 5 secondes. Du reste,M. Le Verrier, qui a, pour ainsi dire, la spéciali-