jíVJNT-PROPOS.
Françoise , qu’il fit imprimer en Tannée 1664sans doute à dessein de donner au publicallez de connoissancc du détail des bâtimens,pour s’empéchcr à T avenir d’être íì facile-ment trompe. J'apprens même que cet exem-ple porta quelque temps après un de ses meil-leurs amis, Se son compagnon de Licçnce,appcllé M r Guibert , à composer le Mede -tin charitable , pour donner aûx pauvres lemoyen de sc palier des remedes des Apoti-caircs. Aprés la recherche des métaux , M cSavot se jetta dans Tétudc des Mines SeMinières, Sc de là dans celuy des MonnoycySe des Médailles , dont il composa un forebeau Livre qui fut imprimé en i6r.6. H y traiteentr’autres choses, cette question curieuse;sçavoir si les Médailles étoient autrefois desmonnoyes qui eussent cours, ou s’il y avoird’autres pieces qui servissent à cet usage.L’on m’a dit qu’il avoit fait encore un autrepetit Ouvrage íur le Colosse Royal du Pont-Neuf, Se une version du Livre de Galien surla Saignée , accompagné d’un discours qui en-seigne pourquoy clic est si fréquente à Paris.Voilà ce qui concerne sa Profession Se sesOuvrages. Quant à fa Personne & à sesmœurs, il avoit un air simple , bas Se mélan-colique; d’ailleurs il étoit homme de bien Stf
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