Françoise.* 7que le discours qu’il conviendroit fai-re de la grosseur d’un juste volumepour la multitude de tant de différentesparties, feroit de beaucoup de labeur ,4 & de peu d'utilite.
Reste donc feulement ce qui concer-ne les bastimens particuliers , defquelsdautant qu ils sont plus en usage entout temps , & qu’ils ont este plusstérilement exprimez des Architectesque nuls autres, j’ay pris, pour ces deuxconsidérations principales, sujet d'cndresser le discours suivant : mais de telleforte,que je ne toucheray quen pastlantccquejc verray avoir cite dit parautres, & lors encore feulement quadlancceílite, & la fuite du discours m’ycontraindront.
a. Quoy qu’il soit vrai que Ic travail scroic grand de donnerdeírcgies certaines pour le détail des Bastimens publics , il11'ay pourtant point raison de dire qu’il seroit de peu d'utili-tc : Car àprcleiu que l'on construit de toutes parts des édi-fices considérables pour le publie , tant à Paris que dans lesProvinces , jc-suis persuadé qu’ui, Ouvrage bien raisonruîde cette matière leroit d’un tres grand secoiirs,& seroit a-greaUemct recru de ceuxqui entreprennent dr les conduire.
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