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considérer que chaque Provin ce a íafaçon particulière de bastir pour desconsidérations qui ne peuvent estregenerales & avoir lieu par tout.
Quoy que Tautrc façon de bâtir,fans distinction d’etagcs, ne puisse sicommodément recevoir cette balu-strade , elle ne laisse pour cela d’avoirbeaucoup de grâce ; mais elle n'estpropre que lors que la couverture estélevée comme en France : Car les su-périeures & dernieres fenestres fontcouronnées d'un architrave , frise,corniche, & frontispice ; comme aussiles trumeaux, ay ans , si l'on veut yaporter de l'ornement, a de grands Schauts pilastres regnans depuis le basjusques en haut, qui les fuportent.
« II y a beaucoup de bâtimens tres-considerables où l’onvoit despisastres qui règnent depuis le pied jusques fous leplus haut de l’cntablcment ; Quoy qu’il n’yait rie» de plusdeÇ-agrcable» ny de plus contraire à la bonne Architecture ,lois qu’ils font entrecoupez par les corniches ou par les pliu-res qui marquent les étages , lesquels ne parodient que com-jne des cntre-soles : Mais cette matière eit trait té e ailleurs.