LO L’A RCHITECTUREportera ny diformite, ny incommo-dité.
,Lc logis qui est situé le long du murde rentrée a accoutumé cTestre cou-vert en terrasse <t aux champs, & non
Î dus haut que le premier étage, pourcs raisons cy-devant dites : Sa lar-geur doitcstre proportionnée à fa lon-gueur - luy donnant plus de largeur,
gure o'i les deux Pavillons A& B , oui terminent les ailesinégalés AC> B D , font de même largeur : la différencen’êt qu’cn la íaillie en dehors du Pavillon A qui peut êtreplus grande fur un des cotez que fur l'autre , & dont la dif-formité fe peut corriger cn donnant la même avance auPavillon C du corps tic logis qui luy répond : car commetoutes les faces ne peuvent point être veiies tout â la fois »il iuffir qu’clles soient chacune en symétrie , quoy qu’ellesnc k soient pas avec toutes les autres- L’on peut pratiquerla même chose dans les villes, ou bien faire cotr\jne dansla seconde figure, où les deux ailes de largeur inégale ab,c e, fe trouvant faire façade fur une rué, ,’on peut prendrela partie c d de la plus grande égale à la moindre a b, & fai-re fur l’une & fur l’autre un même ornement d’Architecture& de symétrie laistàn’le (urplus cn arriérer corps ou sé-paré d’un ornement diffèrent du reste- Nous avons de tresbeaux exemples de cette pratique à Paris , & particuliemcntaux maisons bâties par feu Monsieur Manzard-* Nous n’avons point d’exemple que les terrasses reUíTiflentbien cn France, á cause des pluves & des neges qui y fontbien plus grandes & plus longues qu’cn Italie ì Sí quasi tou-tes celles qui orlt esté faites cy-dcvant fe font ruinées , quel-que foin quc'l’on y ait pû aporter. L’on doit néanmoins mi-eux efpererde celle de ['Observatoire que le Roy a faitbi-tir au Fauxbourg S. Jacques, dans laquelle ou a pratiquetout ce que Vitruvc enseigne de la rudcratíon-