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et (les tribunes. Au sommet du péristyle , sur la façade duquai, est une horloge éclairée la nuit comme le cadran dei'Ilôtel-de-Ville. Les banquettes des membres occupentl’hémicycle nord, au fond duquel se trouve le bureau , etderrière ce bureau est le portrait du Roi. Quatre statuesreprésentent Fénélon, Bossuet , Sully et Pascal. Les deuxpavillons des extrémités contiennent des logements pourles secrétaires perpétuelsdes cinq Académies.
La grande salle des séances ordinaires, où le public n’estpas admis, excepté a celles de l'Académie des Sciences , quise tiennent le lundi de trois heures à cinq heures, se trouvesur le derrière, le long de la rue Mazarine ; elle est éclairéepar le haut et contient en fresque les principaux savantsdont s'honorent la France et le monde scientifique. La biblio-thèque de l'Institut occupe une pièce voisine du secrétariat,et sur une cour intérieure est l’entrée de la Bibliothèque Mazarine . placée dans les dépendances de l'aile orientalede l’édifice.
On peut visiter les bâtiments de l'Institut à certainesheures, en s'adressant au concierge du palais.
V
Palais des Beaux-Arts.
Histoire. Cour d’entrée. Colonne. Frontispice du châteaude Gaillon. Façade du château d’Anet. Seconde cour.Vestibule. Salles du premier étage. Fresques et ta-bleaux.
Le Orrain surlequel a été construit le Palais des Beaui-Arts, rue des Petits-Augustins, était avant la révolution de1789, occupé par un couvent de moines. Les bâtiments ser-virent, après la révolution, à former un musée des monu-ments français, sous la direction de feu Alexandre Lenoir ,qui apporta un grand soin à réunir dans ce lieu les tom-beaux . statues et bas-reliefs enlevés aux églises et à deschàteaix ou édifices particuliers Ces objets élatent classéspar sié'les dans les salles, le cloître et le jardin dn cou-vent. Ce musée encore agrandi sous l’empire, subsista jus-qu’en 1816, où la restauration fit rendre aux églises lesmo-