Elle est échauffée seulement quand le thermomètre des-ce nd, au dehors, au-dessous de zéro. Elle sert d’abri auxarbres croissant dans l'hémisphère boréal, sur la terre dey®n Diemen ou Tasmanie , et à la Nouvelle-Zélande . De-vant die, dans un terrain enfoncé de 3 mètres au-dessousd " sol de l’ancien terrain, est le jardin de naturalisation,or né, durant l’été, des arbres de l’Australie . Près du puits® st un mûrier à papier. Sur le même niveau est le jardin“as semis, par lequel s’accroissent et se renouvellent sanscesse les richesses botaniques de ce magnifique établisse-
Entre les deux nouvelles serres, on arrive au jardin haut,droite est une petite butte formant une promenade agréa-? e d’où l’on jouit d’une perspective assez étendue sur le■aubourg Saint-Antoine. A gauche est une colline fort ra-P 1( le, couverte de sapins et d’arbres verts. En gravissant sur‘«Plateau par des allées formant labyrinthe, on voit unj dre du Liban , planté en 1735 par le célèbre Bernard de'Ussieu. Lorsqu’on est arrivé au kiosque ou pavillon cou-°nnant le monticule, on a, de cette espèce de belveder,•‘P Point de vue encore plus riche et plus étendu ; on plane'■f une grande partie de Paris , on domine sur Vincennes ,oh observe le cours de la Seine et de la Marne; enfin , l'ondevant soi toute la plaine d’Ivry , à l’est; les buttes Mont-jhartre au nord, et Sceaux vers le sud. Au sommet de ceosqneélégant.estuncsphèrearmillairect uneméridicnne“ détonnation, où se lit cette inscription latine : Boras nonhmero, nisi serenas, qui veut dire ; Je ne compte que desde res ? er cines. On remarque, en descendant, une colonneet „ r « nit entourée vers sa base d'échantillons de minéraux,an J H serl de monument funèbre au savant Daubenton, le-quel donna cinquanle années d'une vie paisible et labo-e ose a éludier la nature dans ce Musée où il fut inhumé.Au P>ed de la colline se trouvent à l’ouest l ’amphithéâtrenrnf. S c °urs, et dans le voisinage sont les logements desle cér S | !> " rs du M us de- C’est dans un de ces logements queneni c >re f '! lvier rendit le dernier soupir L’amphithéâtre!: • « ontei lir 1,200 personnes, et les cours, au nombre desnivi ’ c|ui s y f°"t successivement, sont annuellementsrü,t „i , „ ar < cnvil ' on 1,800 élèves. A la porte du monumentnt placés en été deux palmiers siciliens de 8 mètres deauteur, qui furent présentés à Louis XIV .