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pics le Palais-de-Juslice ; la Redoute ou le Tivoli d'hiver,rue Grcnclle-Sainl-Honoré ; la salle Montesquieu, dans I»rue de ce nom; la Chaumière, au boulevard du Mont'Parnasse, etc., etc. 11 a enlin les salles de certains cafésou de certains marchands de vins et les guinguettes desbarrières.
Le prix des places aux principaux théâtres de la eapi'taie, et dont nous donnerons le tableau plus loin, est ceintque le public paie a l’entrée; mais si on voulait retenirdes places à l’avance , comme , par exemple , aux deuxThéâtres Français et aux trois grands théâtres lyriques,on le pourrait, en payant un tiers en sus des prix ordi'naires.
II
Monuments anciens.
Parmi les monuments anciens de la capitale qui méritentde fixer l’attention, il faut citer en première ligne le Palaisdes Thermes et l’hôtel de Cluny. Yiennentensuile quelquesvieux hôtels plus ou moins célèbres, plus ou moins dignesde l’intérêt de l’amateur par les souvenirs qui s’y ratta-chent. Examinons ces restes de monuments.
PALAIS DES THERMES.
Déjà , dans notre précis historique , à la page 26, nousavons fait connaître l’origine et l’emplacement du palaisdes Thermes, où résida l’empereur Julien , de 355 à 361 denotre ère; nous avons dit que cet antique édifice ne mon-trait plus aux regards qu’une salle majestueuse et quelquessouterrains, qui descendaient jusqu’aux bords de la Seine .Ajoutons qu'il avait pour limite à l’est une voie romainequ'a remplacée la rue Saint-Jarquxs, et il offrait au nord,près de la rivière, sur le quai Saint-Michel, une grosse tourqui le mettait de ce côté à l’abri d’un coup de main. Lesjardins du palais s’étendaient à l’ouest jusqu’à l’emplace-ment de l’Abbaye Saint-Germain des Prés , qui fut bâtie al’extrémité sud-ouest des murailles, lesquelles étaient éga-lement protégées par une tour. Du côté du midi , où s<!trouve aujourd’hui le Panthéon , existait un amphithéâtre'