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Quand on considère tonies ces formes singulièresde montagnes isolées, tous ees grands escarpements,on ne peut s'empêcher de rechercher la cause cpii lesa ainsi déterminés: et, parmi celles qui se présententà l’esprit, je me contenterai, relativement aux escar-pements, d'attribuer ce relief des montagnes si com-munes sur les côtes en Islande , à des éhoulementssuc-cessifs, dont on retrouve tous les éléments dans le ta-lus qui règne en général jusque vers le milieu de lahauteur de ces montagnes, quand même elles sont àpic. Il est hon de remarquer (pie les éhoulements sefont avec une facilité extrême dans la plupart desterrains volcaniques de l'Islande , qui, à l’exceptiondes laves modernes, ont très-peu de cohésion.
Sans les avalanches et les torrents, (pii entraînentà tous moments, jusqu’au bord de la mer ou dans lecours rapide des rivières, une grande partie des ma-tériaux composant ces talus; sans l’action puissantede la mer,qui sape constamment leur hase et souventcelle des montagnes elles-mêmes, en enlevant lesfragments au fur et à mesure qu’ils s’accumulent, eten les convertissant d’abord en galets, puis en sable,qu’elle transporte au loin sur d’autres points de File;sans toutes ces causes, dis-je, presque toutes les mon-tagnes des côtes auraient probablement des croupesarrondies, comme on le remarque dans l’intérieur deFile. Mais à l’égard de celle-ci, elles ont conservé leurforme primitive, ou pris celle (pii est résultée duproduit des derniers éhoulemenls, déterminés par ladislocation (pii leur a ' éà toutes une certaine in-